L’expression street art recouvre l’énergie créative des artistes de la rue. Difficilement définissable, le mouvement englobe ceux qui s’emparent de l’espace public pour y surprendre et interroger le passant. Pochoirs, bombes aérosols, affiches sont les instruments de ces orateurs qui ont fait du pavé leur tribune. Mais de plus en plus capté par les musées, galeries et salles de vente, son essence est dénaturée. Heureusement pour les passants, la résistance s’organise. En 2013, l’Anglais Banksy, l’un des chefs de file, s’est illustré en dévoilant pendant un mois, une oeuvre inédite quotidienne à New York. Le titre du projet ? « Better out Than in », c’est-à-dire, mieux dehors, sur les murs de la ville, que dedans, enfermé dans des collections privées pour le plaisir de privilégiés. Vandale, dénoncent certains. Le stéréotype du jeune taguant les rames de métro a la vie dure. Mais la personne qui, la nuit, sort armée de bombes et de feutres, peut également être celle qui, le lendemain, ex...
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